La vitamine D2 ou ergocalciférol est la vitamine D des végétaux, y compris champignons et levures.

La vitamine D3 est la bonne vitamine D pour les humains (et les animaux).

La vitamine D3 a un rôle quasi hormonal ! Si son action sur la fixation du calcium osseux est bien connue, on lui découvre actuellement d’autres intérêts dans des domaines variés : cancers, maladies auto-immunes (asthme, sclérose en plaques…), intestin, immunité, accidents cardio-vasculaires…

Il faut donc préférer la D3 ou cholécalciférol, produite naturellement dans notre corps par l’action des ultraviolets (soleil) sur un dérivé du cholestérol. Elle est également présente dans les aliments d’origine animale. Le produit final est le calcitriol qui est la forme active.

La vitamine D3 étant liposoluble, il faut la prendre avec des aliments gras pour faciliter son absorption. Les besoins physiologiques en vitamine D varient selon l’âge.

Selon une étude menée par le GRIO (Groupe de Recherche et d’Information sur les Ostéoporoses), le dosage en vitamine D avant d’en prendre en complément alimentaire ou médicament ne doit pas être systématique. Il devra, en effet, être réalisé seulement chez les personnes à risque (exposition solaire nulle, ostéoporose, maladie favorisant l’ostéoporose…) de façon à adapter la dose.

Pour les autres, un interrogatoire par un conseiller de santé suffit. Les surdosages sont quasi inexistants lors de petites prises quotidiennes. Ils peuvent arriver lors de prises mensuelles de choc.

Les petites doses quotidiennes sont préférables aux doses mensuelles. Le foie n’arrive pas toujours à stocker les grosses doses !
Les aliments artificiellement enrichis en vitamine D sont peu efficaces : les doses sont trop faibles

L’un des intérêts de cette vitamine est de limiter les risques d’ostéoporose. En théorie, pour assurer un apport correct, il suffit d’exposer au soleil les bras et les jambes entre 5 et 15 minutes par jour. Toutefois les écrans solaires et la typologie de la peau peuvent diminuer l’absorption des UV. Et le résultat sur l’ostéoporose dépendra de la qualité de l’alimentation (richesse en protéines assimilables principalement) et de la stimulation hormonale (exercice physique régulier).

L’ostéoporose, c’est du domaine aussi de l’équilibre acido-basique.

Cet équilibre correspond à l’homéostasie c’est à dire la régulation entre acides et bases de notre corps, régulation que l’on visualise par le pH sanguin.

La nuit, le corps s’acidifie avec les déchets dus à l’anabolisme nocturne, et dans la journée a lieu le catabolisme nécessaire à notre vie active, les deux formant le métabolisme.

Pour limiter l’excès acidifiant de la nuit, l’objectif sera de consommer dans la journée suffisamment d’aliments alcalinisants. Dans le cas contraire, le corps compensera en puisant dans ses réserves alcalines : calcium, magnésium et potassium. Au risque de détruire par exemple sa trame osseuse !

Le côté acidifiant est amplifié par le stress, une activité physique intense, le tabagisme, une alimentation à faible densité nutritionnelle…

On lutte contre l’acidité avec une alimentation saine et physiologique respectueuse du fameux conseil « cinq fruits et légumes par jour », surtout légumes d’ailleurs. On peut compléter l’équilibre du métabolisme acido-basique avec des bio-infusions ou des sels de calcium, de magnésium ou de potassium et un apport de zinc et silicium qui va limiter le stress oxydatif acidifiant généré par les radicaux libres produits par le métabolisme.

Le modèle d’équilibre acido-basique est théorique mais repose sur la physiologie du corps humain : rares sont les publications scientifiques qui l’abordent.