Source intéressante de ces « gras » qui freinent le matin la formation de triglycérides « longues chaines » dangereux pour notre santé et notre ligne, il doit s’inviter uniquement à la table de notre petit-déjeuner.

Cet intérêt est valable pour le « vrai » beurre, celui non « amélioré » par de savants procédés d’autant plus sournois qu’on ne nous en averti pas. Je veux parler des beurres « faciles à tartiner » qui restent malléables même à la sortie du frigo.

Pour qu’ils soient ainsi, les industriels laitiers leur font subir une centrifugation qui trie les acides gras : ne sont conservés que les courts (pour la souplesse) et les longs (pour ne pas s’affaisser dans le frigo).

Les intermédiaires disparaissent alors que leur rôle dans le rétrocontrôle est majeur. Et légalement ce beurre devenu « tendre » a toujours le droit à l’appellation beurre…

Une propriété mal connue des gras doit être développée à propos du beurre.

Manger des sucres intimement mélangés au gras ralentit l’absorption des sucres.

C’est intéressant car on verra que quitte à devoir manger des sucres, mieux vaudra les prendre comme étant les plus longs possible à être assimilés.

C’est le cas pour une tartine de beurre (ou un gâteau) : le mélange du sucre de la farine et du gras du beurre retarde le passage du sucre dans l’intestin et donc dans notre sang.

Ce sera très important pour éviter des poussées d’insuline et des prises de poids consécutives.

NB : un mot sur la purée la plus célèbre du monde : celle de Joël Robuchon.
Voici sa recette :

Les ingrédients :
1kg de pomme de terre de variété ratte, de même calibre
250 grammes de beurre froid coupé en morceau.
25 cl de lait entier
10 grammes de gros sel par litre d’eau

Les étapes :
Recouvrir les pommes de terre d’eau froide, salez, et laissez cuire les pommes de terre 25 minutes à frémissement.
Les peler chaudes.
Les passer au moulin à légumes (éviter le mixeur).
Dessécher la purée de pommes de terre en mettant la casserole sur un feu très doux en la remuant avec une cuillère en bois.
Incorporez le beurre, puis le lait chaud, petit à petit, jusqu’à obtenir l’onctuosité voulue. Finir au fouet.
Poivrez, et servez rapidement.

Vous avez vu combien de beurre ?
A ne pas consommer tous les soirs…

Bon appétit !