Continuons sur le diabète non insulino-dépendant.

Depuis quelques années, nous savons que parmi toutes les sources initiales de l’insulino-résistance (je vous rappelle que l’insulino-résistance est l’étape physiologique précédant la gluco-résistance encore appelée diabète) s’en trouve une impliquant l’inflammation de bas grade mal gérée au niveau circulatoire.

Que se passe-t-il ?

C’est une réaction en chaîne qui s’installe : une ambiance inflammatoire va progressivement altérer la souplesse des artères (apparition d’abord fruste puis légère d’une rigidité aortique, puis d’un épaississement carotidien…) ce qui va mécaniquement amplifier l’effet dévastateur des pulsations cardiaques (le pouls) en provoquant de mini-tsunamis de plus en plus sensibles au niveau des capillaires.

Normalement il n’y a pas de sensation de pouls au niveau des capillaires qui constituent, on l’oublie trop souvent, l’essentiel de notre système vasculaire.

Le glycocalyx qui tapisse l’endothélium de ces capillaires (c’est là que se font tous nos échanges entre le sang et les organes) sera ainsi progressivement détruit et avec lui (entre autres…) les récepteurs à insuline qui sont parmi les plus fragiles (d’où l’insulino-résistance primaire qui apparait).

Graduellement c’est une grande partie de la microcirculation qui est détruite et nos échanges énergétiques et nutritionnels en souffrent : il y a oxydation, inflammation et acidification, d’abord locale puis de plus en plus générale.

Il s’ensuit une dégradation fonctionnelle lente et continuelle de nos organes, en particulier des adipocytes et du foie, que l’on met facilement en évidence : dosage des enzymes, ALAT en particulier, mais aussi ferritine, hepcidine, CRP, interleukines, TNF, etc.

Ce sont les signes réels d’un cafouillage (on peut dire aussi d’un encrassage) de nos défenses physiologiques.

Ce sont les signes d’une inflammation non maîtrisée.

L’échec, je dirai plutôt le ratage de l’étude Look Ahead, et l’exemple de cette origine de l’insulino-résistance rejoignent les conclusions des deux méta-analyses dont je parlai en introduction.

La prévention passe par la gestion du stress oxydant. Et nos pistes d’action deviennent facilement identifiables : ce sont la qualité de l’alimentation et le moment d’administration des nutriments. Ce sont eux nos synchroniseurs ! Ce sont eux les paramètres à contrôler !

Comment nourrir, synchroniser et entretenir nos cycles biologiques, tel est la finalité du bouclier chronobotanique que nous proposons. C’est notre objectif et notre solution chronobiologique naturelle et physiologique.

Ce bouclier chronobotanique ne pourra peut-être pas tout mais une chose est sûre, sans lui il ne pourra y avoir de prévention des maladies métaboliques, ni d’amélioration de l’état inflammatoire.

Ce bouclier chronobotanique est à même d’apporter les bons nutriments nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme en tenant compte, et c’est essentiel, de la chronobiologie.

Le bouclier chronobotanique associe 3 démarches : d’abord une alimentation chronobiologique capable de satisfaire à nos besoins qualitatifs et quantitatifs. Cette alimentation s’accompagne d’actifs naturels de santé (bio-infusions) alcalinisants, détoxifiants et déglycants, et de 5 compléments alimentaires (que nous appelons aussi « synchroniseurs alimentaires fondamentaux » en raison de leur rôle essentiel sur nos cycles biologiques).

Détail des synchroniseurs alimentaires fondamentaux du bouclier chronobotanique dans : « Bouclier chronobotanique et études scientifiques 5/5 ».