Ouh là là !
Le profil chronobotanique du « lève-tard, couche-très tard » est un profil à grands risques !
C’est le candidat naturel aux maladies métaboliques du fait de sa sensibilité génétique innée !
Il commence sa journée quand les autres l’ont bien entamée : « j’ai l’impression de vivre à l’envers ! ».

C’est comme l’histoire de la poule et de l’œuf : nous ne savons pas si c’est parce que nous nous couchons tard que nous avons envie de nous lever tard, ou parce que nous n’arrivons pas à nous lever le matin que nous trainons la nuit…

Mais, Dieu ! que c’est dur de sortir du lit le matin !

Pas le temps de déjeuner : il faut partir au travail…

En nous enchainons café sur café pour tenter de nous réveiller…

Ouf, le repas de midi arrive ! Ah ! ça va mieux !

Après, c’est pas encore parfait mais c’est mieux.

Un grignotage ou deux plus tard ce sera super !

La journée se termine et là, ça va très bien !

On enchaine le diner en pleine forme : ça carbure plein pot !

L’appétit est là !

Et l’envie de faire plein de trucs !

Mais c’est un peu tard : tout le monde est déjà couché !

Et moi je n’ai pas sommeil !

Tant pis, je continue.
Mes mails, mon Facebook, mon surf du soir…

Et j’ai toujours pas envie d’aller au lit !

Bon, qu’est-ce qu’il reste dans le frigo ?
J’en reprends un peu et vais aller me coucher…

Voilà le rythme de vie propre aux couche-tard par prédestination génétique.
Si nous en faisons partie, nous sommes préformatés pour vivre à l’envers du commun des mortels.
Nous sommes peu nombreux et, si notre situation peut séduire au premier abord, en fait, elle est dramatique !
Si nous n’arrivons pas à nous contrôler, nous dérapons vers la prise de poids et les maladies métaboliques pour lesquels nous sommes, malheureusement, pré-programmés…

Nous devons surveiller et recaler sans arrêt notre comportement avec le soleil, sinon notre sensibilité naturelle nous conduit vers des heures de sommeil beaucoup trop tardive (ou même matinales !) avec des nuits (ou un temps de repos !) trop courts. N
Notre corps ne peut plus suivre !

En plus notre appétit devient ingérable !
Pas de petit-déjeuner, des repas déstructurés, des grignotages nocturnes : tous les ingrédients sont là pour une prise de poids au-delà du raisonnable… et les soucis qui l’accompagnent !

Et tout ça a des répercussions sur notre sociabilité : en fonction du taux de sucre dans le sang notre humeur variera !
Un coup charmant, un coup méchant !
Pas facile à vivre !
Ni pour soi, ni pour l’entourage !
Comment s’en sortir ?

Je l’ai dit : surveiller et recadrer !

Ça commence dès le lever : il faut se forcer à se lever et enchainer le petit-déjeuner chronobotanique avec tyrosine en complément qui aidera à la synthèse de dopamine dès le matin.
Toute la panoplie du bouclier chronobotanique doit être déployée !

Pas de céréales toutes prêtes, ni de confitures ou de viennoiseries !
Mais un repas rapide avec graines oléagineuses, fromage, œufs, beurre et un minimum de pain ou de porridge !
Ou même encore mieux, le Healthy thé de Bruno !

Puis se secouer !
Un peu d’exercice et une douche froide pour se mettre en piste.

Et en route pour un matin au dynamisme retrouvé !

Mini pause-thé, bio-infusion ou un jus d’orange (oranges pressées à la minute !) relancera la machine si elle s’épuise en fin de matinée.

A midi, faire un repas chronobotanique.
Des aliments protéinés (œufs, viande, poisson…) et des légumes, mais toujours pas de desserts gras et sucrés. Attention, si nous avons des kilos à perdre, c’est maintenant qu’il faut agir : pas de légumes secs ou de féculents, ni de pommes de terre, pas de pain, ni d’excès de sauces.
Et du thé bio ou des bio-infusions !

Au goûter, en fin d’après-midi, lâchons-nous sur un peu (un peu c’est un peu, ce n’est pas beaucoup…) de sucre !
Un fruit, un carré de chocolat, un gâteau, quelques graines…
Et du tryptophane pour assurer sérénité, effet coupe-faim pour le soir (très important pour ne pas vider le frigo ou la boite à gâteaux en revenant du travail !), diminution du cortisol circulant et préparation de la nuit (mélatonine).
Et des bio-infusions !

Ce sera alors un moment dynamique pour terminer les travaux de la journée et préparer l’emploi du temps du lendemain.

Si nous avons encore assez d’énergie : hop, un tour en salle de sport, piscine ou grand air !

Le repas du soir sera léger, c’est-à-dire sans féculents, pain, pizza, pâtes, pommes de terre ou légumes secs mais avec légumes verts et poissons ou crustacés !
Surtout pas trop de glucides qui favoriseraient peut-être le sommeil au départ mais provoqueraient ensuite une hypoglycémie avec souffrance du cerveau, cauchemars et diminution de sécrétion de l’hormone de croissance !
Vieillissement prématuré assuré !
Et risque d’avoir envie de se lever pour vider le frigo…
Et prendre des kilos !

Préparer la nuit par la relaxation (lecture reposante, discussion calme, sauna, douche chaude, étreintes passionnées ou méditation) et non pas l’excitation devant un écran (TV ou PC).
Boire une bio-infusion et au lit avant minuit !
Impératif !

Les personnes en surpoids dangereux ronflent !
C’est un signe d’alerte !
C’est la première marche vers les maladies métaboliques.
L’étape du ronflement dépassée, c’est l’apnée du sommeil.
Et le premier traitement de l’apnée du sommeil, c’est la perte de poids !

Une bonne nuit et ça repart le lendemain matin !

Voilà comment la chronobotanique aide les couche-tard à ne pas devenir de « gros » couche-très-tard !
Et de futurs malades…