Si économiquement, éthiquement ou socialement vous ne pouvez ou ne voulez plus consommer de viande, pas de soucis !

Pour satisfaire votre besoin quotidien de protéines et pour entretenir votre santé, mangez régulièrement des Lentilles vertes du Puy !

Et vous diminuerez d’autant les risques inflammatoires et cancérigènes que les viandes issues d’animaux mal nourris font courir à leurs consommateurs !

Références : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24850051 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24669767

Remarquons que toutes les viandes ne sont pas à vilipender.
Il en existe de bonnes, celles appelées « grass-fed » c’est-à-dire nourrie en élevage extensif, à l’herbe ou au foin l’hiver.
Ces viandes présentent un réel intérêt pour la santé : ce sont les seules à être naturellement anti-inflammatoire.
Les seules aussi à garantir un bien-être animal minimal, gage de respect et de reconnaissance des liens profonds et spontanés qui nous unissent aux animaux.
La vraie durabilité écologique est là.

Rappelons à ce propos que l’AOC Fin Gras du Mézenc (viande issue de bœufs nourris au foin et à l’herbe) est un parfait exemple de viande « grass-fed », bien nourrie donc potentiellement bonne pour notre santé.

D’une façon générale, les Français sont généralement des amateurs de lentilles vertes, tandis que la plupart des étrangers préfèrent les blondes.

À nous de les convaincre de passer au vert !

En Haute-Loire, sur les baux de la Révolution, les lentilles figurent parmi les redevances en nature exigées du preneur pour une quote-part élevée, attestant de la faveur dont elles jouissaient auprès des agriculteurs… et des consommateurs.

Dans le Cours Élémentaire d’Agriculture du professeur Hérisson (1895), la lentille est reconnue concentrer dans sa graine une « forte proportion de principes azotés », remplaçant ainsi « la viande toujours rare dans les campagnes ».

Pour le paysan vellave, la lentille est un aliment de choix.
Dans les années 30, la composition de son repas habituel de midi est la suivante : un légume : pomme de terre ou haricot ou lentille, au choix ; viande de porc ; fromage ; pain de seigle (noir) ; vin rouge.

Pour le cuisinier emblématique du terroir de la Lentille du Puy, Régis Marcon (3* Michelin), tout se passe comme s’il y avait dans la lentille une valeur affective réelle : « Ce qui me plaît dans la Lentille du Puy, c’est sa couleur vert marbré, c’est son goût d’amande douce plus prononcé que chez les autres lentilles. Attention, la cuisson est rapide, pas plus de 25 minutes. Si l’on dépasse ce temps, elle perd de son originalité, de son croquant (salades…). Par contre, j’apprécie sa fécule qui convient très bien aux potages, crèmes et purées, certaines sauces aussi. La lentille aime le gras, les épices, son ami le plus fidèle est le bouillon corsé. La Lentille Verte du Puy domine la famille mondiale des lentilles. Elle est un élément fédérateur des restaurateurs de Haute-Loire ».